La nature ici et autour

La nature autour de nous

Nous faisons partie d’une métropole d’environ un demi million d’habitants et pourtant nous sommes pourtant entourés par la nature.

Situé sur le coteau Est de la vallée de la Loire et du Cher nous sommes donc entre une plaine alluviale et un plateau calcaire.

D’une part il y a la vallée du Cher, juste en face de la maison. Les cyclotouristes qui empruntent la Loire à vélo circulent sur cet espace assez sauvage. La vallée est cultivée et la piste cyclable passent au milieu des champs. Au-delà des champs il y a des bois, des peupliers notamment, que j’imagine giboyeux à en croire les détonations à l’époque de la chasse. En deçà des champs les bords du Cher et le Cher même sont intéressants pour observer les espèces d’oiseaux notamment les hérons, sternes et cormorans.

une carpe de 15 kg prise au lac des Bretonnières

 


Il y a aussi le coteau et le plateau. Si le village de Savonnières s’allonge au bord du Cher, Ballan-Miré est plus sur les hauteurs. Sur le coteau et  un peu sur le plateau vous trouverez plus de forêt. Elles sont giboyeuse et riche en faune sauvage. Entre Ballan-Miré et Joué-les-Tours se trouve un petit lac artificiel tout à fait charmant et riche en activité.

La nature à la Fuye

On pourrait croire que sur un si petit espace il n’y ait que peut d’animaux. En fait il n’en n’est rien et voici une liste des quelques animaux que vous pouvez rencontrer.

Commençons par la faune domestique. 

  • Okari notre chien en premier est parfois un peu trop bruyant ou démonstratif, mais vous avouerez que c’est une boule de gentillesse et un puits à caresses.
  • Ensuite il y a Toto notre âne. Il est gourmand 
  • Puis il y a Gros-gros le mouton. Pas toujours facile d’accès, il a son caractère et il a fini par m’adopter. Avec du grain dans une main, j’arrive à le caresser de l’autre.
  • Enfin le groupe des trois se termine par le petit mouton. Il n’a pas encore de nom car il est timide et fuit encore.
  • Il y a aussi les poules, environ une dizaine. Il y en a sur la route et j’ai peur qu’elles se fasse bientôt écraser. Que puis-je faire pour les sauver?
  • Ah j’oublie Pti’boy, le lapin que nous gardons ici.
Nous avons un grand projet pour les animaux domestiques. Il faut le temps que je répare  et que j’électrifie les 4 km de clôtures et puis un jour il faudrait faire de même pour les terrain de l’autre côté de la route. Nous avons déjà travaillé et il reste pas grand chose pour commencer.
Alors nous mettrons des chèvres, d’abord deux ou trois, puis des lamas et alpagas en même nombre. J’aimerais aussi un autre âne. Si il y a suffisamment d’herbe à manger alors des petits moutons viendront. J’aimerais me lancer dans l’élevage de lamas et d’alpagas surtout dès que les terrains de l’autre côté de la route seront prêts.

La faune sauvage

La faune sauvage dans le périmètre de la Fuye n’est pas en reste. Il y a des traces de sangliers au sol et dans les clôtures. Il y a un renard dont on a bien identifié le terrier, proche de celui bien caractéristique du blaireau. On a même vu des chevreuils tout proche de la maison et leur habitat en lisière du champ. Vu — mais moins qu’avant — des écureuils. Et puis il y a des chauves-souris fort sympathiques.  J’aimerais y mettre des hérissons pour lutter contre les serpents et je crois même des vipères. Elles sont encore rares et le repeuplement par des moutons, chèvres, lamas et alpagas devrait les faire un peu fuir. Bien sûr nous avons les poules que sont assez libres sur le terrain. Je voudrais des paons parce que c’est assez chic et pourquoi pas des canards ou des oies ?

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